CONFLUENCE DE GLACIERS

ET MORAINES MEDIANES

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On voit sur nos graphiques d'altitude relatifs aux différentes vallées que les glaciers des vallées affluentes rejoignaient le glacier principal sans dénivellation de leur surface.
Le fait est particulièrement patent pour le confluent Arc - Isère, ainsi que le montre la comparaison des graphiques relatifs à ces deux rivières.

La même constatation résulte de l'examen des glaciers actuels, par exemple le glacier Barnard (Alaska), ainsi que de nombreux autres appareils visibles sur Google Earth.


Ce cliché célèbre montre bien la juxtaposition des courants de glace et l'individualité des moraines du glacier Barnard.
Il permet également de constater que les surfaces des glaciers affluents se situent au même niveau que celle du glacier de vallée et qu'il n'existe pas de « marches d'escalier » à leur rencontre.
Cette conclusion est valable sous réserve que les glaciers affluents soient des glaciers de vallée et non pas des langues glaciaires ou des glaciers de cirque qui, quant à eux, sont susceptibles de rejoindre le glacier principal par des chutes de séracs.

 

  Cliché Bradford Washburn

Ce fait peut être facilement vérifié en observant des glaciers avec l'aide de Google Earth.

Un exemple parmi bien d'autres : celui de ce glacier, situé en Alaska, que l'on peut également visualiser en relief en utilisant la page utilisation de Google Earth en utilisant les coordonnées suivantes: 61 35 40 N,143 00 50 W et en se plaçant à une altitude de 30 km environ.


À chaque affluent reçu correspond une moraine médiane ; leur nombre augmente donc lorsqu'on s'approche de la langue terminale du glacier.

On constate que les flux de glace des glaciers restent indépendants.