CIRCULATION DES GLACIERS DANS L'OMBILIC GRENOBLOIS

ET EN AVAL DE GRENOBLE
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Les pages précédemment éditées dans ce site et concernant la circulation des glaces dans l'ombilic grenoblois peuvent être avantageusement complétées par l'examen de glaciers actuels.

Nous avons déjà rappelé dans d'autres pages, en particulier à la page confluence de glaciers, que lorsqu'un glacier de vallée reçoit l'apport d'un affluent, les glaces des deux appareils ne se mélangent pas ; leurs moraines latérales se réunissent pour former une moraine médiane.

Cette disposition est quasi générale et on peut considérer comme certain que c'était également le cas pour le glacier de l'Isère
à son arrivée dans l'ombilic grenoblois.

On peut donc compléter les documents présentés jusqu'à présent sur le site en y ajoutant le tracé probable des moraines principales.

Cette carte présente le schéma de circulation des glaces würmiennes dans l'ombilic grenoblois, ainsi que la disposition des moraines latérales et médianes.

Seules les principales moraines médianes ont été représentées ; il est certain qu'il en existait bien d'autres, provenant, par exemple, de la confluence de la vallée de l'Arc, de celle du Bréda, des autres affluents descendus du massif de Belledonne ..... liste non limitative !

Quoi qu'il en soit, cette carte montre que les glaces de l'Isère gardaient leur indépendance par rapport à celles de la Romanche. Une moraine médiane soulignait leur contact.

Cette disposition se perpétuait dans la trouée de Voreppe et se poursuivait au débouché dans la plaine de piémont.

Plus en aval, passé Voreppe, on consultera la page la basse vallée de l'Isère.
La carte suivante, toute récente, due à S.Couterand et Ph. Schoeneich, montre l'étalement des glaciers würmiens dans cette région



Il en était sensiblement de même au Riss, mais les glaciers s'étendaient plus loin dans la plaine, où ils s'étalaient en un gigantesque lobe, divisé en deux par le Plateau de Chambaran.


Selon cette carte, la moraine médiane du glacier de l'Isère se terminait au contact du Plateau de Chambaran, position qui nous paraît la plus vraisemblable.

Ce plateau marquait donc la séparation des glaces provenant de l'Isère au nord et de celle de la Romanche au sud.

Salvator Dali enfant rêvait de « soulever la peau de la mer pour voir .... le chien qui dormait dessous ».

Si vous rêvez d'en faire autant avec celle d'un glacier, cliquez ICI pour voir les dessous du glacier rissien de l'Isère


Consulter également la page origine de la Bièvre-Valloire